Rappel et objectifs sur la réforme

La nouvelle plateforme répondra aux exigences de la réforme de l’article 153 de la loi de finances 2020.

Celle ci- ‘articule sur 4 objectifs clés :

4 objectifs clés de l'article 153 de la LFP 2020

Qui est concerné par la réforme de l’article 153 ?

L’ensemble des assujettis à la TVA en France qui représente un volume supérieur à 22 milliards de factures par an pour 4 millions d’entreprises. Les factures sont réparties de la façon suivante

 

B2G :  100 millions de factures par an

B2B :  2 milliards de factures par an

B2C :  > 20 milliards de transactions par an

Illustration de l'écosystème des entreprises

Illustration de l’écosystème des entreprises concernée par l’article 153 de la LFP 2020

Dispositif mis en place par la DGFIP

Le dispositif choisi par la DGFIP suivra un schéma en Y. Celui-ci prendra en compte les différents circuits de facturation incluant des plateformes privées certifiées.

Schéma de principe de transmission des données

Solutions adoptée pour la plateforme

La plateforme d’échange Chorus Pro actuelle sera la base applicative de la réforme. Chorus Pro est le portail répondant aux obligations de l’Etat visant à dématérialiser les factures du secteur privé vers les entités publiques. Depuis la mise en place en 2007 , Chorus Pro à traité plus de 120 millions de factures et ce chiffre ne cesse de croitre.

Cette plateforme va être étendue pour le traitement des factures entre sociétés privées(B2B et B2C) également.

Les documents concernés par la réforme sont les factures, factures rectificatives et avoirs.

Les échanges avec la plateforme publique s’appuieront sur des normes reconnues pour faciliter les échanges ainsi que l’exploitation des données par l’administration fiscale. La plateforme publique reprendra les formats les plus utilisés par Chorus Pro B2G dans le respect de la norme européenne  EN16931 et des données obligatoires.

Pour les sociétés les moins informatisées, les PDF natif seront acceptés durant un temps qui sera déterminé par la DGFIP.

Principe de la plateforme répondant aux exigences de l’article 153

Un annuaire national répertoriera l’ensemble des sociétés concernées par la réforme  suivant des critères qui seront établis par la DGFIP dans les semaines à venir. Les identifiants préconisés sont  le SIRET et le SIREN. Ce référentiel sera alimenté principalement par la base SIRENE de l’ INSEE.

Les  entreprises ne disposant de solutions de dématérialisation pourront passer par des plateformes certifiées ou provisoirement déposer des PDF natifs sur la plateforme.

Les canaux de communication seront des APIs, portail et  EDI qui seront utilisés par les plateformes certifiées, opérateurs de dématérialisation et les utilisateurs Chorus Pro.

Les factures seront envoyées à la plateforme publique par le biais des différents canaux de communication et renvoyées par ces mêmes canaux . Un cycle de vie comportant des statuts de réception et de paiement seront mis en place pour une traçabilité des factures.

La base et le principe de l’application Chorus Pro fait ses preuves depuis plus de 10 ans dans le secteur B2G. Il était naturel que Chorus Pro soit étendu au secteur B2B.

Les modalités d’accès à cette plateforme ainsi que les prérequis seront décrits par la DGFIP dans les prochains ateliers qui se tiendront au moi de mai 2021.

Rôle des plateformes privées certifiées

La plateforme Chorus Pro « étendue » fera office de plateforme publique nationale. Elle sera concentrateur de l’ensemble des factures en émission et réception. Les plateformes privées certifiées auront pour tâches de fournir la plateforme nationale les éléments de factures et de données exigés par l’article 153 de la LFP. Les plateformes privées certifiées seront à même de recevoir de votre part les factures telles que vous les envoyez aujourd’hui et de vous les restituer dans vos formats d’intégration propre. Les PPC (plateforme privées certifiées) sont expertes en dématérialisation et se feront les garants des exigences légales et fiscales.

ICD international reste à votre écoute pour toutes questions ainsi que toute étude préalable. Nous pouvons anticiper avec vous cette conduite au changement par des audits de vos systèmes applicatifs et vos process fonctionnels et métiers.

Nos experts restent à votre disposition.

Depuis l’annonce de l’article 153 de la Loi de Finances 2020, ICD International a l’honneur de participer aux différents ateliers animés par la DGFIP (Direction générale des Finances publiques). Ces ateliers détermineront les modalités techniques et opérationnelles de l’application du décret.

Nous avons le plaisir de vous rendre compte des avancées en la matière suite au troisième atelier de travail effectué au mois de Mars 2021. Pour avoir le compte-rendu de la dernière réunion veuillez suivre ce lien : https://www.icdint.fr/la-generalisation-de-la-facture-electronique-en-france-ou-en-sommes-nous/

4 thèmes ont été abordés :

  1. Rappel sur la transmission des données
  2. Quelles seront les données à transmettre
  3. Quels seront les formats permis et obligatoires
  4. L’archivage des factures électroniques

1) Rappel sur la transmission des données dans le cadre l’article 153 de la Loi de Finances ?

Tel indiqué sur le schéma dit en Y fig.2 ci-dessous, plusieurs modes de transmission possibles

  • Les partenaires (fournisseurs et acheteurs) peuvent être accompagnés par des plateformes certifiées qui recevront et émettront vos factures et vos données de facturation à la plateforme publique.
  • Les partenaires peuvent s’ils le désirent envoyer directement les factures (e-invoicing) et données de facturation (e-reproting) à la plateforme publique. Dans ce cas, les partenaires devront obligatoirement envoyer des formats normés selon les conditions ci-dessous fig.1.
  • D’autres circuits peuvent coexister entre plateformes certifiées et partenaires directement reliés à la plateforme publique.

Fig 1

Les 3 axes définissant les formats autorisés par la DGFUP

Les 3 axes définissant les formats autorisés par la DGFIP

Fig 2

Schéma de principe de transmission des données

Schéma de principe de transmission des données

2) Quelles seront les données à transmettre dans le cadre l’article 153 de la Loi de Finances ?

Les éléments surlignés sont ceux rajoutés par la DGFIP au vue de l’obligation de facturation.

Très important : Ces données sont amenées à être revues et modifiées par la DGFIP au cours des prochains ateliers

Tableau des données à transmettre à l'administration fiscale

Tableau des données à transmettre à l’administration fiscale

3) Quels sont les formats des factures dans le cadre l’article 153 de la Loi de Finances ?

Selon le circuit que vous allez utiliser, plusieurs formats sont possibles et acceptés

Flux de factures des entreprises vers les PF privées certifiées 

Si vous passez par une plateforme privée certifiée, vos formats d’émission et de réception ne changeront pas. C’est la plateforme privée certifiée qui se chargera de transformer vos formats propriétaires en format obligatoires (voir fig.1) et acceptés par l’Etat.

Cas où vous êtes accompagné par une plateforme certifiée:

Vos formats restent inchangés : Fig 3

Flux de factures des entreprises vers les PF privées certifiées

Flux de factures des entreprises vers les PF privées certifiées

Votre plateforme certifiée se charge d’envoyer dans les bons formats à la Plateforme publique Fig4

Flux de factures des entreprises vers la PF publique

Si vous décidez d’échanger directement avec la Plateforme publique, dans ce cas vous devrez envoyer vos e-invoicing et e-reporting dans le socle des formats à minima autorisés par la DGFIP.

Vos réceptions de factures se feront sous les formats que la DGFIP a mis en place.

Envoi et réception des factures aux formats obligatoires autorisés par la DGFIP Fig.5

Envoie et réception des factures aux formats obligatoires autorisés par la DGFIP

Envoi et réception des factures aux formats obligatoires autorisés par la DGFIP

4) Archivage dans le cadre de l’article 153 de la Loi de Finances ?

L’archivage permet aux entreprises de répondre aux obligations prévues aux dispositions de l’article L. 102 B du LPF et aux dispositions du code de commerce (article L. 123-22). À cet effet, les factures doivent être conservées 6 ans pour l’administration fiscale et 10 ans à des fins commerciales.

Pour le B2B :

  • La PF Publique pourraient archiver pour les entreprises passant directement par la PF mais ce n’est pas encore décidé, en émission et réception.
  • Les PF Privées certifiées seront en mesure de proposer une offre d’archivage, notamment pour les entreprises pour lesquelles elles émettent/reçoivent

Pour le B2C et B2B international :

La facturation électronique n’a pas d’incidence sur l’archivage des factures B2C et internationales dont les obligations d’archivage perdureront à des fins commerciales et fiscales. Ainsi, les justificatifs des transactions B2C et B2B internationales doivent continuer d’être archivées, indépendamment de la transmission des données en e-reporting, qui ne se substituent pas aux pièces justificatives (factures …).

 

Les prochaines étapes et ateliers sur les modalités de l’article 153 Loi de Finances auront pour thématique :

  • Élaboration des formats d’échange pour le e-invoicing
  • Élaboration des formats d’échange pour le e-reporting

 

N’hésitez pas à vous abonner sur le groupe dédié à la facture électronique dématérialisée sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/groups/9019391/

Également, des vidéos sur les obligations de la Loi de finances 2020 ont été postées sur ce lien : https://www.youtube.com/user/ICDSC1/playlists

Nous restons à votre disposition pour toutes informations.

Depuis l’annonce de l’article 153 de la Loi de Finances 2020, ICD International à l’honneur de participer aux différents ateliers animés par la DGFIP (Direction générale des Finances publiques). Ces ateliers détermineront les modalités techniques et opérationnelles de l’application du décret.

Nous avons le plaisir de vous rendre compte des avancées en la matière suite à l’atelier de travail effectué au mois de février 2020. 3 thèmes ont été abordés :

  1. Définition et objectifs principaux de l’e-invoicing avec son calendrier de mise en œuvre,
  2. Caractéristiques des données à transmettre,
  3. Définition et principe du e-reporting.

1) DEFINITION ET OBJECTIFS PRINCIPAUX

L’e-invoicing ou facture électronique selon la DGFIP est définie par un document incluant toutes les données de factures qui font à la fois l’objet d’une transmission au client et à l’administration fiscale. La facture électronique mise en place par la DGFIP a quatre objectifs principaux :

  • Renforcer la prévention et la lutte contre la fraude à la TVA
  • Réduire les coûts de traitement des factures permettant une amélioration de la compétitivité
  • Améliorer la connaissance de la conjoncture par des remontées d’informations au fil de l’eau concernant l’activité des entreprises
  • Diminuer les coûts déclaratifs et faciliter les déclarations avec, à terme, le pré-remplissage

CALENDRIER DE MISE EN ŒUVRE

Une facturation électronique obligatoire assortie d’une transmission à l’administration fiscale mise en œuvre au plus tôt le 1er janvier 2023 et au plus tard le 1er janvier 2025. Cette mise en œuvre doit tenir compte notamment de la taille des entreprises concernées :

2023 / Obligation de réception de la facture électronique pour l’ensemble des entreprises ; Obligation d’émission pour les grandes entreprises

2024 / Obligation d’émission pour les ETI

2025 / Obligation d’émission pour les PME et TPE

2) CARASTERISTIQUES DES DONNEES A TRANSMETTRE 

Deux cas de figure peuvent être distingués :

  • Les données qui seraient émises nativement dans un format structuré
  • Les données qui seraient émises sous un format PDF simple

Pour les factures nativement émises au format structuré, les données à extraire à destination de l’administration sont :

  • toutes les mentions rendues obligatoires par le CGI et le code du commerce
  • deux nouvelles mentions utiles à rendre obligatoire sur les factures : l’option de paiement de la TVA sur les débits et la nature de l’opération (vente/PS/mixte) [nb : le SIREN du client est déjà une mention obligatoire au sens du code de commerce]

Objectif à terme : une extinction progressive du format PDF qu’il soit natif ou non

Mentions obligatoires des factures au sens du code général des Impôts et du code du commerce

Mentions obligatoires des factures au sens du code général des Impôts et du code du commerce

3) Définition et principe du e-reporting

Instituant une obligation de transmission dématérialisée à l’administration d’informations relatives aux opérations réalisées par des assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée qui ne sont pas issus des factures électroniques, à savoir :

  • Informations complémentaires
  • Informations sur opérations hors périmètre de la facturation électronique
  • Informations sur opérations non soumises à l’obligation de facturation pour la TVA
  1. En cas de logiciel de facturation : les données transmises seront identiques à celles transmises dans le cadre du e-invoicing. A noter, en B2C, seul un identifiant client serait exigé s’il existe dans le logiciel.
  2. En cas de détention d’un logiciel de caisse : le récapitulatif journalier (ticket Z) serait transmis à l’administration.
  3. En cas de détention d’un logiciel comptable uniquement : données agrégées des montants des transactions de ventes et de services réalisées en B2C. En B2B international : le détail des opérations avec le numéro d’identifiant du client serait demandé.
  4. En l’absence de logiciels : données agrégées des montants de ventes et de services réalisées : bases HT, taux de TVA, montants de TVA, motif exonération.

Les ateliers avec la DGFIP vont s’intensifier . Les prochaines thématiques qui seront abordées sont :

Ateliers techniquesCalendrier
ArchivageMars
FormatsAvril
ContrôleAvril
CertificationMai

Les conditions techniques et fonctionnelles du e-reporting doivent apparaitre dans une ordonnance à publier dans un délai de 9 mois soit au plus tard le 28 septembre.

A la suite de chaque atelier, nous vous tiendrons au fait des avancées afin de vous permettre de vous préparer aux échéances prochaines.

Nous restons à votre disposition pour toutes questions ou éclaircissement sur l’article 153 de la Loi de Finances 2020.

7 étapes indispensables pour un « embarquement fournisseurs » ou « Onboarding » réussi :

Pourquoi être dans une stratégie de déploiement EDI fournisseur ?

Pour  que les échanges entre clients et fournisseurs permettent une meilleure productivité, l’échange par voie EDI ou électronique est le catalyseur pour un gain en performance.

Les négociations qui se font annuellement entre fournisseur et client s’inscrivent dans un schéma gagnant-gagnant. Le gain financier des échanges EDI, contribuent à ce que le client ne fasse pas supporter les frais de traitement manuel à son fournisseur.

Les litiges opérant sur de la facturation suite à des erreurs humaines sont supprimés et permettent de fluidifier le processus de paiement des clients envers les fournisseurs.

Comment réussir son déploiement fournisseur ?

Vos fournisseurs sont hétérogènes et ont une maturité différente au sujet des échanges électroniques. Savoir s’adapter aux différentes typologies de vos fournisseurs vous permettra de déployer de manière rapide et efficace.

Pour ce faire, vous devez avoir une stratégie d’embarquement qui peut s’articuler de la sorte :

1 – Définition du projet d’entreprise 

Il doit être clair sur les objectifs à atteindre, les types de flux à dématérialiser, la conduite du changement, les ressources affectées au projet d’embarquement fournisseurs ou Onboarding.

2 – Avoir un référentiel à jour dans son Système d’informations

Il est nécessaire que vos bases de données fournisseurs, base articles soient à jour.

3 – Méthodologie de déploiement, audit des fournisseurs

  • Définir la cible des fournisseurs à embarquer (Volumétrie en terme de nombres de fournisseurs mais également en fonction du nombre de références à livrer)
  • Qualification de la capacité des fournisseurs à mettre en place de l’EDI
  • Lotissement des fournisseurs en fonction du résultat de l’audit (par profil, taille, nature de produits …)
  • Offrir une palette de solutions techniques entre l’EDI et le WebEdi pour fédérer l’ensemble des fournisseurs.

4 – Définir un planning prévisionnel de déploiement

5 – Kits de communication 

  • Une communication qui explique les objectifs et avantages du projet, le mode opératoire, le planning, …
  • Un cahier des charges techniques et fonctionnels avec les règles métiers attendues

6 – Embarquement des fournisseurs

Une équipe dédiée et agile qui accompagne les fournisseurs des tests à la mise en production :

  • Diffuser l’ensemble des supports auprès de la cible et/ou organiser des webinars
  • Prise de contact avec les fournisseurs, les relancer, les convaincre, programmer avec chacun d’entre eux les diverses étapes et assurer le pilotage
  • Réaliser les tests et contrôler la qualité des données et le respect des règles spécifiées
  • Certifier les fournisseurs après une série de tests concluants (validation technique et métier)
  • Donner la possibilité de rendre autonome vos fournisseurs à travers une plateforme de tests

7 – Suivi du déploiement :

  • Mettre en place des KPIs de suivi en termes de volumétrie et nombre de fournisseurs déployés.

ICD accompagne depuis plus de 30 les industriels et les distributeurs des différents secteurs tel que la grande distribution, l’automobile, l’optique, le négoce, etc…

ICD a la capacité de vous accompagner sur l’ensemble des étapes du Onboarding.

 

Quelles obligations pour la loi de finances 2020 concernant la dématérialisation des factures ?

La réforme envisagée par le gouvernement français de la loi de finances 2020, s’inscrit dans le cadre de l’évolution mondiale. Celle-ci est en faveur du développement de la facturation électronique et de la transmission de données
La dématérialisation de la facture et de ses données est une réalité dans plusieurs pays dans le monde, notamment en Europe (Italie, Espagne, Portugal, Estonie, etc.) et en Amérique du Sud (Chili, Mexique, Brésil, etc.).

L’objectif est double : simplifier l’environnement fiscal et lutter contre la fraude. Dans l’Union européenne, recourir à la facturation électronique est une obligation communautaire dans les échanges avec la sphère publique. La pratique dans les échanges entre entreprises se développe, mais n’est pas encadrée.
Afin d’accompagner cette modernisation de la vie économique, le gouvernement français a décidé d’élargir le champ d’obligation de la facturation électronique. Celui-ci s’étend à toutes les transactions domestiques entre entreprises entre le 1er janvier 2023 et le 1er janvier 2025. L’article 153 de la loi de finances pour 2020 fixe quatre objectifs à l’instauration de l’obligation de facturation électronique :

  • Renforcer la compétitivité des entreprises grâce à la diminution de la charge administrative de constitution, d’envoi et de traitement des factures au format papier ainsi qu’à la sécurisation des relations commerciales
  • Lutter contre la fraude fiscale et diminuer l’écart de TVA au moyen de recoupements automatisés
  • Permettre la connaissance au fil de l’eau de l’activité des entreprises afin de favoriser un pilotage plus fin des actions du Gouvernement en matière de politique économique
  • Faciliter, à terme, les déclarations de TVA par le pré-remplissage.
ICD International a plaisir de vous convier au webinaire du 10/12/2020 à 11h.
L’AIFE (Agence Informatique de l’État), GS1, Grand Carré répondront à toutes vos questions en partenariat avec le MEDEF

Pourquoi dématérialiser la fiche article ou fiche produit ?

À l’heure de la numérisation et de la digitalisation, il est plus que nécessaire de dématérialiser l’ensemble des documents commerciaux pour une optimisation et une meilleure intégration des commandes et des factures. La dématérialisation de la fiche article ou fiche produit, en fait partie. La transformation digitale connait plusieurs avantages tel que des gains de temps, rendement plus élevé, baisse des litiges, paiements honorés. En conséquence, Cette optimisation ne peut se faire sans données structurées et normées, selon votre secteur d’activité.

L’état du marché actuel

Nous avons effectué une enquête auprès de plus de 200 fabricants afin de comprendre quel était leur process pour constituer un référentiel articles et le moyen de le diffuser à leurs clients. Les utilisateurs interrogés nous expliquent que l’ensemble des données articles (logistique, marketing, réglementaire, prix …) sont disponibles dans différentes applications, logiciels ou tableaux Excel, ce qui rend difficile la centralisation de ces données.

Cependant l’ensemble des acteurs (distributeurs et fabricants) prennent de plus en plus conscience que les données deviennent un enjeu essentiel et l’intérêt de normer ces données.

Il faut également pouvoir répondre aux exigences des différents clients en la matière dans des délais souvent très courts.

En complément de vos ressources internes, des prestataires peuvent vous aider à rassembler toutes les données pour en faire un fichier structuré et standardisé.

Quelle solution adopter ?

ICD accompagne depuis plus de 30 ans, des industriels (fabricants et distributeurs) pour les aider à structurer leurs données dans un but de dématérialiser l’ensemble de leurs flux commerciaux, logistiques et financiers.

Au vue du contexte, ICD a développé, « MyData4all » un service en mode SaaS pour dématérialiser vos fiches articles. Cette plateforme vous permet d’intégrer l’ensemble des fichiers de données existants (logistiques, marketing, prix …) quels que soit le format structuré (fichier plat, csv, txt …) et d’exporter vos fichiers produits au format attendu par vos clients.

Les formats actuellement mis à disposition sont : Excel, CSV, EDONI, FAB-DIS, structuré, propriétaire.

L’application possède également plusieurs canaux de diffusion selon, la capacité de vos partenaires, FTP, SFTP, téléchargement, l’AS2, etc.

« MyData4all »: Une plateforme pour structurer vos fiches produits et les diffuser à vos partenaires selon le format attendu.

  • Multiformats en entrée
  • Multiformats de sortie
  • Mapping unique et personnalisé par client
  • Multi diffusion
  • Mise à jour de vos fiches articles
  • Contrôles sur l’ensemble des champs exportés
  • Fiches articles normalisées et structurées
  • Établissement d’un catalogue produits exportables en plusieurs formats

N’hésitez pas à demander une démo de l’application.

Une réalité qui pénalise l’ensemble des sociétés en France.

Les retards de paiement constituent une problématique centrale lorsque l’on sait que la France se compose à 98% de TPE et PME. «Ces retards proviennent de dysfonctionnements et parfois de comportements délibérés inadmissibles. Toutes les entreprises, et en particulier les plus grandes, doivent s’attacher au respect des délais de paiement», a admonesté le ministre délégué aux petites et moyennes entreprises Alain Griset .

Politique de contrôle renforcée

L’année dernière, le montant des sanctions infligées aux retards de paiement a atteint le chiffre record de 22,4 millions d’euros, en hausse de 30% sur un an. 1517 établissements avaient été contrôlés par les équipes de la DGCCRF avec un taux d’anomalie constaté de 31%, donnant lieu à 209 décisions de sanction.

Répartition des délais de paiement par tranche et par taille d'entreprises en 2018

Répartition des délais de paiement par tranche et par taille d’entreprises en 2018. Source : LE FIGARO

Quels sont les avantages ?

La dématérialisation des factures offre plusieurs avantages pour le fournisseur et pour le client :

  • Simplifier le traitement des factures
  • Automatiser le circuit de validation des factures
  • Faciliter la saisie des factures entrantes
  • Réduire les coûts de traitement
  • Supprimer les litiges dus aux erreurs humaines
  • Payer les factures à échéance
  • Établir une relation de confiance avec les fournisseurs

Quelles solutions mettre en place ?

D’après une étude de EY (Ernest & Young), 86% des entreprises optent pour des solutions SaaS.

De plus, celles-ci sont flexibles et vous permettent de prendre le virage de la numérisation selon votre degré de maturité. Les solutions décrites ci-dessous peuvent être complémentaires en fonction du panel de fournisseurs et de leurs hétérogénéités.

C’est une solution simple et rapide à mettre en place pour que les fournisseurs déposent leurs factures. Cette plateforme permet également de donner la visibilité du cycle de vie de la facture. Elle contrôle la date de facture et la date de dépose de cette dernière. Le client s’assure ainsi de la bonne réception de la facture et de son intégration dans le circuit de validation pour paiement.

Ce portail se complète généralement à une solution d’OCR qui permet de lire le contenu de la facture et d’en extraire les champs essentiels à l’intégration dans un système informatique.

De même, les solutions EDI ont l’avantage de recevoir et de traiter plus rapidement les factures car elles sont intégrées automatiquement au système informatique des clients.

Les solutions garantissent le suivi des factures par des outils de suivi, de monitoring, d’alertes et de notifications.

Quelle que soit la solution, elle doit être évolutive et tenir compte de votre mode de fonctionnement et de vos volumes d’échanges.

Cependant, les investissements dans la mise en place de l’EDI doivent refléter le ROI calculé en amont. Avec un accompagnement de qualité, les budgets alloués pour les solutions adoptées se transforment rapidement en gain monétisables.

Dématérialiser les factures fournisseurs est une amorce vers la dématérialisation complète de vos process et de l’ensemble de vos flux comptables, financiers, logistiques, commerciaux.

Elle vous permettra une meilleure relation fournisseur et surtout une trésorerie plus équilibrée.

La Fiche produit, élément primordial pour mieux vendre

La commande, la facture, ainsi que le bon de livraison sont des documents à caractère commerciaux que vous échangez avec vos clients. La bonne structuration de ces documents permet des traitements rapides et optimaux. Les données qui transitent dans ces documents recensent l’ensemble des données de la fiche article ou la fiche produit.

Le terme de fiche produit ou fiche article désigne toutes les caractéristiques du produit telles que les données logistiques, réglementaires, prix et marketing (photo, vidéo) …. Tous ces attributs sont en fonction de la nature du produit et s’inscrivent dans un fichier informatique structuré. Pour certains produits, une fiche peut comporter parfois plusieurs centaines d’éléments distincts, jusqu’à 450 dans le milieu médical.

Les fiches produits ou fiches articles conçus par un fabricant permettent la commercialisation de ces produits par un distributeur. Elles sont particulièrement importantes pour une diffusion rapide sur un catalogue e-commerce ou papier. Elles sont également essentielles dans les éléments de commande et de facturation afin d’avoir des rapprochements comptables sans litige.

Plus une fiche produit dématérialisée est riche d’informations, plus votre partenaire pourra l’intégrer de façon naturelle dans ses commandes et dans les meilleurs délais.
Aujourd’hui plus de 60 % des litiges sur la facture découlent d’un problème de données concernant l’article : comme des références incorrectes ou encore des descriptions propres non partagées avec le fournisseur.

Il faut normaliser sa fiche produit

L’homogénéisation et la structuration de la fiche article doit être un projet phare dans une société en constante évolution.

Pour ce faire il existe, suivant les secteurs, différents organismes de normalisation. Ces organismes tels que GS1EDIPUBEDONIFAB-DIS etc., ont notamment pour mission de normaliser l’échange des fiches articles.

Toutes les informations sont bel et bien dans vos systèmes informatiques, mais souvent dans plusieurs systèmes et dans des formats différents.

La mise en place dans certaines entreprises peut être laborieuse, car après avoir consulté plus de 500 sociétés , il a été relevé que 30% d’entre elles n’ont pas de bases de données uniques et complètes. Les différents attributs des articles se dispatchent sur plusieurs applications, ce qui rend difficile le rassemblement des données pour en faire une fiche article structurée et normée selon les exigences de vos clients.

Il existe néanmoins des solutions informatiques adaptées à chaque cas client et à chaque méthode de travail. Un accompagnement personnalisé vous aide à consolider vos données pour faire une fiche article structurée que vous pourrez utiliser pour vos catalogues papier, votre site e-commerce, diffusion vers vos clients ….

La numérisation et la digitalisation sont à ce jour une nécessité pour un business croissant. D’où l’importance d’avoir des fiches articles normées, structurées et dématérialisées.

En plein confinement, lCD est heureux d’avoir passé avec succès la qualification 2020 GS1 France.

Notre philosophie a toujours été de combiner une simplicité d’utilisation avec le respect des standards et règlementations.  Par conséquent cette qualification 2020 GS1 France, illustre parfaitement bien notre ambition.

Parce que la facturation électronique vous permet de gagner du temps, d’éviter les erreurs et d’être en conformité avec la réglementation, elle devient aujourd’hui incontournable.

Nous constatons un développement de la facture EDI qui devrait être à terme généralisée. Cette certification GS1 garantit à nos utilisateurs une conformité par rapport aux dernières évolutions réglementaires.

ICD International, par cette qualification, vous apporte également la garantie d’être en phase avec vos partenaires commerciaux pour un déploiement efficace.

Découvrez l’ensemble de nos solution de dématérialisation de factures.

Nos experts sont à votre écoute.

En vue de la LOI DE FINANCES 2020, l’AIFE a débuté une expérimentation pour élargir l’utilisation de la plateforme Chorus Pro dans le cadre des échanges de factures électronique inter-entreprises sur le territoire français.

Cette opportunité inédite d’expérimenter les échanges dématérialisés entre entreprises a suivi 4 objectifs initiaux:

  • Analyser l’appétence des acteurs et l’impact attendu d’une généralisation de la dématérialisation des échanges de factures en France.
  • Associer les entreprises à l’identification des conditions de mise en œuvre.
  • Tester le cadre et la solution Chorus Pro.
  • Constituer un réseau d’acteurs diversifiés expérimentés en matière de dématérialisation.

94 entreprises mobilisées dans différents secteurs (Industrie manufacturière, Construction, Commerce, Automobiles, Transport, Information, Communication, Activités spécialisées scientifiques, Services administratifs, Activités immobilières, Sante humaine, Action sociale), 10 fédérations professionnelles et 9 opérateurs opérationnels de dématérialisation de factures dont ICD International.

Malgré la crise sanitaire et les difficultés à chacun des acteurs à maintenir une activité normale durant les derniers mois plus de 1000 factures ont  été échangées par les entreprises participantes depuis le 5 février.

Une satisfaction partagée d’avoir été partie prenante de cette expérimentation, et d’avoir été associé aux démarches en amont de l’obligation de dématérialiser les échanges de factures interentreprises .

C’est une prise de conscience sur la nécessité de mettre en place un processus de dématérialisation fonctionnel dès maintenant et sur l’impact bénéfique d’une future dématérialisation totale des processus de facturation (réduction des frais, notamment d’impression et d’expédition ; processus accélérés et suivi amélioré ; centralisation des informations, des documents et de l’archivage ; amélioration de l’empreinte carbone, etc.)

Un engouement significatif pour la perspective de généralisation des échanges dématérialisés de factures en France.

La généralisation de l’obligation est considérée comme un facteur bénéfique pour l’ensemble des catégories d’acteurs sondés par l’AIFE dans le cadre de l’expérimentation.

Hormis les avantages et bénéfices connus attenant à la facture dématérialisée cette nouvelle loi qui prendra effet en Janvier 2023 permettra, la réduction des délais de paiement, une meilleure traçabilité des données,  la simplification des contrôles et l’amélioration de la productivité des organisations.

Les résultats de ces 6 mois d’études viendront alimenter le rapport  au Parlement en cours de rédaction par la DGFiP.

A l’aide de cette expérimentation , ICD a pu renforcer ses solutions et  sommes d’ores et déjà prêts à vous accompagner vers une dématérialisation sereine et progressive.

Nos experts sont à votre écoute.